
À l'entrée du Musée, un Totoro grandeur nature loge dans une cabine-guichet, mais la vraie entrée est un peu plus loin. On apprend bien vite que nous n'aurons pas le droit de photographier l'intérieur du Musée mais "dehors allez-y lachez-vous, la lumière est presque bonne, là".
Avec une petite brochure, mine de rien, dans un français assez correct, on nous tend notre ticket d'entrèe. Et rien que ça, ça vaut son pesant de cahuètes : le ticket est un morceau de pellicule d'un des longs-mètrages du studio. D'ailleurs, à la boutique de souvenirs (on y reviendra), ils vendent une petite loupe montée sur du cuir permettant de l'exposer chez soi sur une étagère.
Une fois l'entrée passée, nous arrivons dans un grand hall, sur plusieurs étages et la visite se déroule en fait de bas en haut. Partout où on regarde, il y a quelque chose à voir. Les simples objets ne sont pas "simples", justement : les palles du ventilateur au plafond sont en fait des ailes d'avion ; les extincteurs obligatoires étaient accompagnés d'objets pompiers façon Ghibli ; les vitraux sont remplis de Totoros et de dragons. Et mêmes les portes toutes bêtes ont l'air de sortir d'un autre age.
Parmi les différentes salles du Musée, on trouve le bureau de Myazaki, ou s'amoncellent sur le mobilier bouteilles, livres, et autres objets divers, ainsi que des tubes de peintures, des pinceaux, des dessins, des albums photos.. Roland a volontier mis son nez dans le storyboard de Porco Rosso, mis a disposition dans son intégralité. Et pendant ce temps je découvrais la vieille photo en noir et blanc qui a permis de donner naissance à kiki, la maintenant très fameuse petite sorcière : une petite fille, avec un noeud dans les cheuveux, et un balai dans les mains. Sur la photo, on peut lire un commentaire au vieux stylo en français : "C'est ma grand-mère, Georgette".

On passe devant un chat-bus assailli par des légions de gamins armés de boules de suie, avant de faire un petit tour dehors pour se retrouver dans le monde de Laputa.

Tout le monde se fait prendre en photo avec le robot gardien, et nous n'y avons pas échappé. :] (non, vous n'aurez pas cette photo-là, pas tout de suite en tout cas).
On finit bien vite par faire le tour, et par arriver à la boutique de souvenir, où nous n'avons pas forcément trouvé notre bonheur. Pas de goodies Mononoke notamment, très peu de Chihiro. Beaucoup de Ponyo - le Ghibli de 2008, qui fait donc l'actualité. Les bijoux Ghibli ne sont pas donnés non plus, mais ce sont de très beaux objets : montres, pendentifs, bagues...
On redescend et on assiste à la projection d'un court métrage très mignon, mais orienté pour les tout-petits (qui sont, faut-il vraiment le rappeler, légions), et puis ça y est, c'est fini. C'est vraiment trop court, mais je le conseille à tout le monde. Enfin à ceux qui feront le déplacement pas trop loin quoi.
Bref, on revient dans la cour, on croise un balai... et puis on arrive à la sortie.

J'en veux encore ! Snif. -_-"







